Morceaux de vie, lambeaux de fêtes, bouteilles vides et gueule de bois.

January 1, 2009

Et puisque la Terre tourne, j’attendrais ici que tu passe devant moi.

Parce que 2008 est passé sans que j’en garde beaucoup de choses. Aujourd’hui il ne me reste que quelques personnes, tout un tas d’expériences sympathiques mais un peu débiles. Quand je repense à tout ça, rien ne m’a vraiment fait vibrer au niveau relationnel à part toi. Parce qu’il faut séparer le rêve de la réalité, tu ne sera sûrement jamais mienne. Parce que j’aurais aimé te dire que j’aurais aimé te dire que je t’aimais, mais que ça ne sortira pas, et qu’au fond ça n’a pas d’importance. Parce que je te rêve encore, et que ma réalité vibre quand tu es là. Parce que tu peux me soutirer ce que tu veux, du rire ou des larmes, à profusion pour toi je les verserai s’il le faut. Parce que c’est comme ça, que je ne m’en rends pas très compte, parce que je me laisse embobiner pour rien. Parce que si tu ne vaut pas le coup, alors la vie peut s’arrêter, j’ai tellement confiance en toi que je ne sais le dire, c’est bête parce qu’on se connaît à peine et que je te ressent comme depuis toujours avec moi. Celle que j’attendais, un ange parmi les hommes, quand les ailes se déploient et que les plumes virevoltent autour de moi, je ne peux rester indifférent à ton charme divin qui m’entraîne dans la folie des excès, dans la folie de toi, de la peur de partir avant d’avoir pu te goûter.

Me jeter droit dans le mur de tes lèvres, pour le plus beau des accidents mortels.

(Pour une fois, pas d’extrait de chanson dans le titre ou la phrase finale. Ça c’est pour ceux qu’on capté que d’habitude je met des morceaux de chansons et qui vont chercher celle qui correspond à cet article.)

1 year ago - comments - Notes

Comments

Notes

Archive / RSS / counter / Mécanique par Tumblr / Carrosserie par Flayks