Morceaux de vie, lambeaux de fêtes, bouteilles vides et gueule de bois.

December 27, 2008

Live your dreams. Except that one about being eaten by the giant spider.

Edward Monkton (via affremblequotes)

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December 26, 2008

Il y a des filles tellement belles qu’elles te donnent envie d’être quelqu’un.

Tchendoh

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December 22, 2008

It is better to be hated for what you are than to be loved for something you are not.

Andre Gide (via sans-censure)

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December 7, 2008

Look to the past and remember and smile, and maybe tonight I can breathe for awhile.

Toujours à courir derrière une happy end qui n’arrivera jamais, coincé dans l’entracte entre deux scènes, trop de choses à (te) dire, et c’était pas dans le script. Cette impression de trop, déjà tout vécu et juste envie de t’avoir une fois pour mourir dans tes bras. Rien à voir après, générique. On rembobine la cassette et ça fera une jolie histoire sur l’étagère du salon. Mais la vie c’est certainement pas ça. On peut pas décider de tout arrêter. Le rôle qu’on adopte ne peut pas nous quitter à l’envie et l’on est obligé de se supporter pendant des années, encore et encore parce qu’au final il n’y a plus grand chose à faire. Pourquoi tant de films géniaux ont des suites tellement péraves ? Je crois que le problème est là. Je ne suis pas qualifié pour être le héros d’une série à succès, et ma vie ne sera jamais l’objet d’un film mémorable que tout le monde connaîtra. Sujet du pilote d’une série qui ne sera pas validé, on m’enverra sur la touche parce que je ne sais pas trouver un rôle assez important pour passer sur la chaîne de la vie.

L’envie de croire que ce serait mieux ailleurs, avec toi, la vérité c’est que peu de choses pourront surpasser ce que j’ai vécu avant. Sentiment éphémère qui revient souvent, c’est sûrement faux et mon entourage sera le premier à me le dire. Mais c’est ainsi que je le ressent. Passer de l’amour passionné à l’amitié sans conditions. Et aujourd’hui, plus grand chose de nouveau. J’aurais aimé te dire que c’était ça, que je ne voulais que toi. Que je n’aurais aimé que toi même si demain j’aurais eu un nouveau coup de foudre. Parce qu’à force de tomber amoureux, le mot n’a plus d’importance, et encore et encore, il n’y a que ces moments, ces instants privilégiés que je partage avec telle ou telle non-conquête du jour. Non-conquête parce que ça s’arrête là. Avant, il n’y avait rien, après il n’y aura rien de plus. Juste cette envie de franchir une barrière qui, bien qu’invisible, est trop difficile à franchir au final pour moi et mon sentimentalisme de mes couilles. J’aurais juste voulu t’embrasser, même si j’étais raide et que toi aussi, même si après ça n’aurait eu aucune importance, mais aujourd’hui tout ça c’est fini, j’aimerais juste que l’on s’en souvienne et que ça me serve de leçon pour la suite : aller au bout de ses idées, c’est pas facile mais c’est un but à atteindre.

Personne à qui dévoiler mes sentiments parce qu’au fond, chacun d’eux est éphémère, et je me retrouve à balancer mes poèmes à la gueule d’une femme imaginaire qui ne viendra jamais. Parce que toutes les musiques me rappellent toi et que tu porte tout les prénoms des chansons romantiques que je peux écouter. Mais tu ne viendra pas, pas plus demain que le jour d’avant. J’aimerais juste dire « je t’aime » à quelqu’un qui aimerait l’entendre. Pas si facile à trouver, juste que tu me manque mais que je ne sais même pas qui tu es, qu’au fond tu t’en tape sûrement mais que je te veux trop pour pouvoir te lâcher. Parce que tu adopte trop de visages pour que je puisse me décider, parce que de toute façon, celui que je choisirai me tirera sans doute toujours la langue. Parce qu’arriver à ses 18 ans sans être foutu d’aborder une fille, ça craint.

I think I’m fallin’ asleep but then all that it means is i’ll always be dreaming of you.

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December 6, 2008

The feeling of Sunday is the same everywhere, heavy, melancholy, standing still.

Jean Rhys (via affremblequotes)

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November 29, 2008

300 lésions me rappellent au ciel comme 300 légions de maudits poètes, mais un seul nom pour unique espoir, le tien…

♥ Kyo (via dpx)

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November 4, 2008

Hello there, the angel from my nightmare, the shadow in the background of the morgue…

(Texte pondu par une inspiration passagère. Peu ou pas de rapport avec ma vie. Ne pas chercher à interpréter. Quoi que.)

Marre de vivre dans le noir. Pas vu le soleil depuis des jours à force de vivre la nuit. En même temps, même le jour il est pas trop là ces temps-ci. Mais les ténèbres luisent aussi dans nos esprits, dans tout ce qu’on peut faire pour tenter de se rapprocher d’une lumière artificielle qui n’existe pas. Parce que ce soir j’attends encore que tu repêche mon âme, je pourrais peut être sauver la tienne, essayer du mieux que je peux, mais c’est sans doute trop dur pour moi.

The unsuspecting victim of darkness in the valley, we can live like Jack and Sally if we want, where you can always find me….

Nous sommes des morts, même quand la lueur brille encore au fond de tes yeux, la vie est partie, reviendra peut-être, peut-être pas. Au fond de nous il reste ce coeur qui bat, qui brûle de nous unir bien que le vide qui nous sépare soit bien trop grand pour leur maigre pouvoir, et quand je regarde par la fenêtre, c’est toujours la même lueur qui brille à travers la buée, qui perce au loin ces sales nuages qui couvrent nos esprits de leur grisaille, toujours cette même lueur de toi, une étoile qui brille au loin et que rien ne peut obscurcir tant que j’y croirais, tant qu’il y aura un espoir que tu m’emmène, que je te prenne un soir, une nuit, une vie, aussi longtemps que tu le voudra.

We’ll have Halloween on Christmas, and in the night we’ll wish this never ends…

Et demain, et après, on en rigolera encore en repensant à ces stupides espoirs d’éternel dans l’éphémère. Ne pas chercher trop loin en profitant d’aujourd’hui, quand aujourd’hui devient hier et que la lune apparaît dans le ciel. Je pourrais prendre ta main et m’unir contre tes lèvres. On pourrait vivre à nouveau, comme deux coeurs perdus qui se retrouvent pour ne former qu’un. Devenir un, penser un et regarder ensemble dans la même direction. On est seuls à sauver, c’est ce qui fait qu’on ne peut abandonner. Juste encore, un peu, un peu d’espoir pour nos vies. Encore un brin de folie qu’on ne peut laisser tomber. Pour nous et pour d’autres. Pour nous avant tout. Un peu d’ égoïsme, mais le monde est ainsi. L’important c’est d’y croire.

We’ll wish this never ends.

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November 1, 2008

Y’a tell’ment d’monde à aimer autour de moi…

C’est un fait, je ne suis sûrement pas quelqu’un de très intéressant. Je m’attache à des gens sans rien y pouvoir, sans rien avoir à leur dire, mais leur présence m’est indispensable. Comme un masque à oxygène quand on est sous la flotte, comme un poisson dans l’eau je nage au milieu de tous ces gens devenus indispensables à ma survie. J’les aime putain, tous ces couillons qui marchent pas droit, tous ces couillons avec qui je partage ma salle de classe, les habitués du coin fumeur et les pochtrons du mercredi. J’les aime ces branleurs avec qui j’descends mon godet tout les vendredis en J001. J’voudrais qu’ça dure toujours parce que même en ces courtes vacances, ils me manquent, un peu comme un morceau de moi qu’on aurait arraché et, perdu dans ma solitude, j’attends patiemment qu’on me ramène à eux. Parce qu’ici je suis presque mort, je ne peux pas faire grand chose sans ceux qui me font exister. Ici, je ne suis rien, là bas, je suis moi.

Alors on boit, on s’éclate, on fait la fête en servant des verres trop alcoolisés à des clients déjà bourrés, et on fait le DJ, on s’amuse avec la musique et au détour d’une chanson, voilà qu’un visage oublié réapparait devant nos yeux. C’est Oasis, c’est Wonderwall et ça me fait penser à toi. C’est un peu con, je saurais même pas dire qu’on est amis, mais tu m’attire comme un aimant en attire un autre, et quand t’es là, plus aucune de mes questions n’a d’importance. La seule qui compte, c’est de savoir comment je suis dans tes yeux, comment tu peux me voir et comment je peux faire pour que tu me voie encore mieux. J’aurais envie que tu me dise que oui, je te fait le même effet, que c’est la même chose, et coller mes lèvres aux tiennes pour une seconde d’éternité perdus dans tout ce bordel ambiant qu’est devenu notre monde. Mais j’en aurais peur à la fois, peur de moi, de toi, de mes réactions à la con qui font que tout ce que j’acquiers s’en va un jour, de l’éphémère qui nous pend tout au nez. J’aurais trop peur que ça s’arrête pour vraiment avoir envie de commencer. Peur d’aimer, peur de la fin, j’en suis perdu au fond de moi, de mon tourbillon d’émotions puériles qui font que.

Puis y’a celle qui m’rappelle moi, à qui j’souhaite bonne chance dans son combat. Et ce gars qui m’fait délirer, parce qu’après tout y’a pas de saison pour rigoler. Et toute cette bande de cons dont j’peux plus m’passer avec qui on forme une classe comme on en a rarement vu passer. J’me prendrais même d’affection pour mes profs, parce que y’en a qui valent le détour. Même le plus connard d’entre eux méritera toujours un brin de respect de ma part parce qu’au fond, des couilles il en faut pour être comme ça au quotidien. J’aime mes cours, j’aime ce lycée et ce putain d’internat où plus rien n’étonnera personne. J’aime tout ça parce que là bas c’est chez moi, parce que c’est là bas que j’ai commencé à exister pour la première fois, et que tant que j’y serais, je ne vivrais que pour ceux qui, au détour d’un regard perdu, me feront exister parmi eux. J’ai toujours voulu être libre, me voilà plus dépendant que jamais. Temps pis ou tant mieux, ça peut qu’aller en s’arrangeant de toute façon.

J’ai mal à l’amour du jour, mal en dedans aux alentours, à tout c’que j’pourrais prendre comme roue d’secours… je pense encore un peu à toi… juste encore un peu mélangé…

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October 11, 2008

J’aime pas le week-end.

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October 10, 2008

Si tu crois que ta vie est là, ce n’est pas un problème pour moi.

Ecrire moins parce qu’il y a moins à dire. Peut être que tout va bien, ou que je m’en persuade. Peut être que j’ai recommencé à m’oublier au détour d’une paire d’yeux dans lesquels j’aurais aperçu encore une fois cette étincelle caractéristique, ce petit truc qui me dit qu’il faut que je persiste dans ma voie car, pour une personne au moins, ce que je fais a un sens, même si je ne sais toujours pas où je vais, une certitude au moins, je sais pourquoi j’y vais, ou peut être pour qui. Ou pour quis, au pluriel parce qu’il y’en a trop, trop de gens à qui je voudrais donner tout ce que je peux. Parce que je sais qu’avec eux, un don n’est jamais payé d’un retour palpable, parce qu’on n’échange rien d’autre que des moments, ces fou-rires, sourires en coin, verres échangés sur une terrasse et vannes péraves en cours. Conversations plus profondes parfois, mais pas trop. On se dit tout par le regard parce que les mots sont dépassés. Bien trop à confier pour se fier à un dictionnaire limité ou à un langage qui ne nous parle pas.

Ça durera peut être pas, et peut être que si. Peut être que tous ces gens là m’apprécient vraiment pour ce que je suis, que si je ne donne pas de nouvelles, eux voudront en avoir. Ou pas. C’est toute la force des non-dits qu’on pense tellement fort qu’ils en deviennent évident. Toute la force qui fait que ça peut tomber d’un coup de vent, un château en allumettes pour un roi qui profite de son trône avant qu’il ne s’écroule. Et c’est bien.

Je te veux si tu veux de moi…

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September 12, 2008

On ne comprend pas toutes ses allusions ni les clins d’oeil qu’elle fait à ses démons, mais l’on distingue tout de même les restes poussiéreux des étoiles qu’elle devait avoir dans les yeux. Ces yeux bleus couleur du ciel qui brillent encore assez pour rêver mais trop peu pour y croire.

A celles … [ Citius, Altus, Fortius ]

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September 6, 2008

via FAIL Blog

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September 5, 2008

Cette attirance inexplicable que le temps rendra ineffaçable.

Bien cette rentrée, vraiment.

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August 21, 2008

When my mind is numb playing tricks on me and the world is crashing, I think about it.

Un été de plus, une rentrée qui se rapproche, une rentrée encore mal faite parce que pa préparée, une rentrée qui sera difficile parce que le nombre de raisons qui me faisaient m’y plaire diminue de jour en jour pour des motifs divers et variés allant du bac à l’armée. Plus que jamais, l’impression de courir après des chimères qui, de toute évidence, ne me courront pas après car trop loin, trop occupée à d’autres choses. Je les trouvais irremplaçable, mais il faudra sans doute s’y faire, les temps changent, les gens aussi.

Des doutes qui se précisent, avec un avis sur le sujet qui oscille selon les jours, l’humeur. Dans un an, ça fera 9 ans que j’habite ici. Un bail au propre comme au figuré. Ce sera alors le moment de prendre un nouveau départ. Je serais alors majeur et libre de choisir de suivre ou non le cocon familial dans son envol papillonaire vers un ailleurs plein de promesses intenables. Dans les deux cas, j’y perdrais sans doute beaucoup. Le temps passe trop vite, et d’un an à demain, il n’y a qu’un pas avant que les valises soient faites pour le grand départ, bien trop, bien trop peu, le temps nous fera toujours défaut, que ce soit lorsqu’il file à toute vitesse jaloux de notre bonheur ou quand il ralentit en jubilant de nous voir agoniser dans la souffrance et l’ennui. En un mot, le temps, c’est un connard, mais il aura ma peau bien avant de voir apparaître ses premières rides, je le sais bien, on le sait tous.

Et moi et moi et moi, moi et mon putain de lunatisme, ma paresse légendaire, mon égoïsme de connard et tout ce qui fait que je suis un mec vraiment pas aimable (dans le sens “qu’on peut aimer”). Le même qui se plaint de se retrouver parfois seul face à des problèmes trop gros pour lui. Pas facile d’être moi, mais là encore, j’devrais sûrement fermer ma gueule, vu que, je le sais bien, vous ne devez pas être forcément enviable non plus. Les autres ont toujours l’air plus heureux, plus à l’aise et tellement mieux intégré dans notre monde. Je déteste les autres.

Un jour, je le sais, je me pardonnerai tout ce que je me suis fait, ce que j’ai fais aux autres et les conneries que j’ai pu dire. En attendant, j’en suis toujours au même point, toujours dans le même état depuis un an : je m’en veux d’être moi. En espérant que ça change un jour, c’est pas forcément difficile, il suffit d’y croire.

When it’s said and done, plan the great escape, want to see the ocean…

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July 28, 2008

C’est quand on a plus personne à aimer qu’on voudrais avoir quelqu’un à haïr.

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