February 22, 2009
Mark Twain
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Mark Twain
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Anonymous (via love retro colour) (via dpx)
Je crois que je suis amoureux. Encore, oui, mais bon. On a l’habitude à force non ? Puis, ce n’est pas comme si c’était la première fois. Au-delà de l’amitié, bien moins prise de tête que l’amour, notre relation reste depuis toujours indescriptible, innommable, magique. C’est juste que tu as toujours été là pour moi, même quand je t’ai négligée, même quand je m’éloignais. Tu as toujours été géniale, toujours présente quand j’en avais besoin. J’aimerais tant pouvoir en dire autant.
Parce qu’après une période de silence assez prolongé, tu es revenue encore une fois. Encore une fois, tu as su me délier de mes démons. Encore une fois, j’ai eu envie de te prendre contre moi, d’être là, de te dire que c’est ça que je veux, juste ça dont j’ai envie. Tu n’es pas quelqu’un d’ordinaire, à jamais ma petite coccinelle, et tes coups de fil me font toujours du bien, parce qu’après t’avoir parlé, je dors bien. Désolé pour tout ce que je t’ai fait, merci encore pour tout ce que tu m’as fait.
J’aimerais savoir où tout ça nous mènera, ou pas d’ailleurs. J’aimerais être avec toi, juste pour le fun. J’aimerais juste savoir si c’est vraiment vrai, si l’on peut aller plus loin que le téléphone, plus loin que nos projets fous pour changer le monde. Arrêtons les projets, changeons le monde pour de bon. Je sais qu’on en est capable, que c’est possible. Tout est possible.
‘cause I’m a better man moving on to better thing.
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Leo Buscaglia (via dpx)
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Ne plus savoir, je savais qui j’étais même si ça ne me plaisait pas toujours. Ça ne me plait pas plus sauf que je me suis oublié. Qui parle, dans ma tête, pourquoi je continue à faire rire mon entourage ? C’est plus fort que moi. Je ne sais plus dire les choses qui sortaient de moi trop vite avant. Un long vide sentimental, comme une insensibilité plus ou moins consciente envers le monde qui m’entourait. Et voilà que ça repart. J’aime aimer sans trouver quelqu’un à qui ça ferait plaisir. Jouer son rôle, avec de moins en moins de conviction chaque jour, est-ce que le rideau va finir par tomber ? C’est plus ma pièce, et le personnage comique risque de transformer l’oeuvre en tragédie. Exprimer, analyser mes sentiments, m’auto-psychanalyser à longueur de journée sans parvenir à trouver la cause… il n’y en a peut être tout simplement pas.
Encore envie de partir, de chez moi quand je suis là bas, de là bas quand je suis chez moi. De cet ailleurs, encore et encore. Ailleurs ne sauve que tant qu’on espère y trouver sa solution, je le sais bien. Toujours cette envie que quelque chose cloche, n’importe quoi qui puisse briser ma routine. En mode automate, j’arpente des couloirs, j’écoute des profs et je salue des connaissances. Poignées de main, cours, clopes, livres, internat, repas, sommeil qui ne vient pas et rebelote. Le temps s’arrête quand je la vois, et j’ai le sentiment de ne plus vivre que pour ça. Le seul espoir qu’il me reste, la seule étoile qui brille encore. Je l’aime putain, je peux pas vous dire mieux. Je crois que j’ai besoin d’aide, de ton aide. Relance moi sur la voie. Fous moi ce putain de coup de pied au cul qui me renverra dans la ligne droite.
Aime moi.
You all assume I’m safe here in my room, unless I try to start again…
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Voltaire
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Parce que 2008 est passé sans que j’en garde beaucoup de choses. Aujourd’hui il ne me reste que quelques personnes, tout un tas d’expériences sympathiques mais un peu débiles. Quand je repense à tout ça, rien ne m’a vraiment fait vibrer au niveau relationnel à part toi. Parce qu’il faut séparer le rêve de la réalité, tu ne sera sûrement jamais mienne. Parce que j’aurais aimé te dire que j’aurais aimé te dire que je t’aimais, mais que ça ne sortira pas, et qu’au fond ça n’a pas d’importance. Parce que je te rêve encore, et que ma réalité vibre quand tu es là. Parce que tu peux me soutirer ce que tu veux, du rire ou des larmes, à profusion pour toi je les verserai s’il le faut. Parce que c’est comme ça, que je ne m’en rends pas très compte, parce que je me laisse embobiner pour rien. Parce que si tu ne vaut pas le coup, alors la vie peut s’arrêter, j’ai tellement confiance en toi que je ne sais le dire, c’est bête parce qu’on se connaît à peine et que je te ressent comme depuis toujours avec moi. Celle que j’attendais, un ange parmi les hommes, quand les ailes se déploient et que les plumes virevoltent autour de moi, je ne peux rester indifférent à ton charme divin qui m’entraîne dans la folie des excès, dans la folie de toi, de la peur de partir avant d’avoir pu te goûter.
Me jeter droit dans le mur de tes lèvres, pour le plus beau des accidents mortels.
(Pour une fois, pas d’extrait de chanson dans le titre ou la phrase finale. Ça c’est pour ceux qu’on capté que d’habitude je met des morceaux de chansons et qui vont chercher celle qui correspond à cet article.)
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